Changement de cap. Direction est, très est, Montréal même.
Enfin, le retour aux racines. Aux premières racines dans mon cas.
Après avoir passé l'année a virevolter avec le vent, à utiliser l'avion plus que la voiture et le bus, me revoici sur la terre ferme. La vie d'agent de bord, ce n'était donc pas pour moi.
Il y a tout de même plusieurs choses que j'ai aimées. J'ai rencontré des gens extraordinaire. J'ai visité des endroits que je ne reverrai jamais, bye bye Calgary et des endroits merveilleux ou j'aimerais retourner, merci Tokyo. De plus, vivre dans l'ouest n'était pas une mauvaise expérience. Bien que j'ai pu penser le contraire, les francos se tiennent, la température est beaucoup plus clémente et la vie beaucoup plus zen. Du thé vert au yoga, j'en ai fait des choses en habitant dépasser les rocheuses.
De plus, être agent de bord m'a appris beaucoup. Faire ce métier m'a appris qu'être agent de bord te donnait une nouvelle notion du temps. Qu'attendre des heures parce que l'avion est en retard est commun et qu'il ne faut pas trop s'en faire. Ça m'a également appris que tu finis toujours par revenir, aujourd'hui ou demain, ce n'est pas bien grave, il faut avant tout être relaxe, avoir un bon livre et ne pas s'en faire. J'ai appris à garder mon calme, mon sang froid, à sourire et à rencontrer des gens, pelin de gens, partout.
J'ai découvert que chaque agent de bord avait sa propre raison de faire ce qu'il faisait. Soit pour voyager, pour découvrir le monde, pour ne pas trop travailler dans l'année, pour explorer notre grand pays, pour ne pas passer trop de temps à la maison ou encore pour faire des rencontre aux quatre coins de la planète. Chaque personne est unique et donc chaque motivation l'est tout autant.
Ma motivation personnelle était: absente. Je me dis donc: Ce n'était simplement pas pour moi.
Et de toute façon, comme le dit ma nouvelle découverte, un livre sur les réalisations de soi, ose donc changez de vie... et d'emploi!